Don d’ovocytes – L’IGAS tire la sonnette d’alarme

Chantages, pressions de spécialistes, complications médicales...

Dans son dernier rapport,  l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dresse un état des lieux dramatique du don d’ovocytes, en France.

Chantages et pressions des spécialistes de la médecine de la reproduction sur les couples,  rémunération occulte des donneuses, complications médicales ou encore tourisme procréatif ont été pointés du doigt par les inspecteurs.

Autant de dérives qui semblent être le lot commun d’une pratique méconnue des fécondations in vitro.

C’est Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, qui avait confié à l’IGAS, en 2010, une étude approfondie de la pratique du don d’ovocytes en France.

Objectif : proposer de nouvelles perspectives pour soutenir une montée en charge ambitieuse du don d’ovocytes en recensant tous les leviers organisationnels.

Le rapport se présente en deux grandes parties

Le premier volet dresse un état des lieux du don d’ovocytes et le second explicite les mesures avancées par les inspecteurs pour amplifier la dynamique du don d’ovocytes.

A noter également que les inspecteurs indiquent que l’information sur les risques iatrogènes induits par cette pratique laisse à désirer.

L’IGAS tiens à souligner que les contraintes et les risques du don d’ovocytes sont tels qu’ils nécessiteraient de développer le suivi des donneuses non seulement au moment de l’acte, mais également sur le moyen long termes.

Publié le 09/03/2011
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