Santé – Comment éviter la pénurie de médecins à l’horizon 2020 ?

Le ministre de la santé souhaite retenir les médecins candidats à la retraite

Voilà une information que devrait réjouir la communauté des professionnels de santé et soulager, quelque peu, les personnes soucieuses et inquiètes  de la pénurie de médecins praticiens dans l’hexagone et de la dépopulation médicale programmée sur la base des départs en retraite de médecins. C’est par la voix du ministre en charge de la Santé, Xavier Bertrand, que l’on apprend que le nombre d’étudiants en médecine sera plus important afin d’apporter une réponse au déficit de professionnels de santé libéraux, un déficit qui serait croissant selon des études qualitatives prospectives.

En clair, l’accès à la profession de médecins, fixé par un numerus clausus (4 100 médecins par an), sera plus accessible et moins verrouillé pour des milliers d’étudiants en médecine.

600 nouveaux pédiatres sont nécessaires chaque année

Xavier Bertrand, qui s’exprimait devant un parterre d’étudiants en médecine de Toulouse, a ainsi justifié le déverrouillage du numérus clausus, en déclarant que «la croissance du temps partiel et le vieillissement de la population» constituaient deux raisons majeures et suffisantes pour former et accueillir plus de médecins à l’horizon 2020. Un cas concret du déficit de professionnel de santé. Si le numerus clausus assure est de 280, aujourd’hui, il faut savoir que selon l’Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa), il faudrait 600 pédiatres supplémentaires chaque année pour suppléer les départs à la retraite.

Véritable casse tête pour Xavier Bertrand, les départs à la  retraite doivent être mieux appréhender avec l’option donné aux médecins de partir plus tard en retraite et faciliter le temps partiel avec des jeunes professionnels de santé.

 

Rédigé par R.Alaoui

Publié le 02/01/2012
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