La consommation de graisse – Facteur développeur des dépressions

Des risques de dépression plus élevés en cas de consommations de graisses

Selon une étude espagnole, dirigée par un collectif de médecins, la consommation d'acides gras et de graisses dites saturées (comme dans les frites) contribuerait à accroître le risque de dépression.

On apprend également que l'huile d’olive, riche en oméga 9 ainsi que d'autres huiles végétales et poissons gras contenant des graisses insaturées auraient pour effet de réduire le risque de maladie mentale.
 
Il faut savoir que les auteurs de l'étude ont suivi et analysé le régime alimentaire et le mode de vie de plus de 12 000 volontaires, six années durant.

Selon les artisans de l’enquête, aucun participant n'était dépressif au début de l’étude alors qu’en fin de «parcours», 657 d'entre eux souffraient de dépression.

En outre, les chercheurs ont constaté que parmi tous les volontaires, ceux qui ont consommé des acides gras et des graisses saturées, avaient un risque de dépression 48% supérieur à ceux qui n'avaient pas absorbé d'aliments contenant ces graisses.

Ils ont aussi déterminé que plus la quantité d'acides gras était importante, plus les effets sur la santé mentale des volontaires sont importants.

150 millions de personnes frappées par les dépressions

Les résultats de cette recherche corroborent l'hypothèse selon laquelle les pays d'Europe du Nord ont une fréquence plus élevée de dépression que les pays du Sud.

Quand au pays de l’oncle Sam, qu’en est-il ?

En 2010, une étude avait analysé la santé mentale et le régime de 1 046 femmes.

Les résultats ont montré que les femmes qui suivaient un régime de type occidental (hamburgers, pain blanc, pizzas), avaient un risque de dépression accru de 50%.
 
Pour information, près de 150 millions de personnes sont affectées par les dépressions.

Publié le 27/01/2011
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