Chirurgie ambulatoire – Comment la France compte combler le «déficit»

45 000 lits d’hospitalisation à économiser

Pour la plupart des opérations chirurgicales, la tendance est à l’hospitalisation de moins de 12 heures.

Ainsi, entre 2006 et 2009, le taux de chirurgie ambulatoire de 17 interventions faisant l’objet d’un suivi par l’assurance maladie est passé de 59 % à 74 %.

Au rayon des interventions chirurgicales, à fortes progression, figurent les opérations des varices, arthroscopie du genou, chirurgie du cristallin, cataracte ou encore chirurgie dentaire.

Avec ses 35 %, il faut savoir que l’hexagone est loin des 80 % d’opérations qui pourraient être réalisées en ambulatoire.

Un niveau largement atteint aujourd’hui par les Etats-Unis d’Amérique.

Comment inverser la vapeur ?

Pour cela, la Caisse nationale d’assurance maladie a mis au point un dispositif incitatif avec la mise sous accord préalable.

Le principe se décline comme suit. Les établissements affichant des taux de chirurgie ambulatoire faibles peuvent demander un accord préalable à l’assurance maladie.

En 2011, une dizaine de gestes supplémentaires seront intégrés dans ce dispositif.

La chirurgie ambulatoire, un enjeu financier majeur

A noter que 2 millions d’actes potentiellement transférables en ambulatoire, ce sont 40.000 à 45.000 lits d’hospitalisation qui pourraient être supprimés, et autant d’économies réalisées.

Lors de la journée dédiée à la chirurgie ambulatoire, les professionnels, réunis à Paris, ont clairement approuvé un nouveau paradigme de l’hôpital.

Ne plus faire de la chirurgie ambulatoire une exception, mais une règle.

Publié le 27/01/2011
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