TOP 10 des astuces pour se soigner moins cher !

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D’après une étude réalisée par l’association « Familles Rurales », le prix des médicaments peut varier du simple au double selon les officines, et parfois même bien au-delà. C’est notamment le cas de l’Imodium que l’on peut trouver entre 1,99€ et 6,95€, ou encore de l’Activir qui varie entre 2,65€ et 9,95€.

De plus en plus de français renoncent donc à se faire soigner pour des raisons financières. Pour preuve, selon l’Insee 16% des français de 18 à 64 ans ont déjà renoncé à des soins. Néanmoins, il existe quelques bons réflexes à acquérir pour pouvoir se soigner à moindre coût. Mutuelle-Conseil vous fait découvrir les 10 astuces à adopter pour réduire vos dépenses de santé.

1. Avant toute chose, renseignez-vous

Avant de prendre rendez-vous chez un médecin, et pour quelconque examen, il est essentiel de se renseigner sur le prix de la consultation, sur les remboursements pratiqués, et plus particulièrement sur les éventuels dépassements d’honoraires.

Pour cela, l’annuaire de l’Assurance Maladie (annuairesante.ameli) vous permet de savoir si le praticien avec qui vous souhaitez prendre rendez-vous applique des honoraires sans dépassement, ou avec un dépassement maîtrisé ou libre. De plus, pour assurer un remboursement de vos frais médicaux sous 5 jours, cet annuaire vous permet également de vérifier si votre carte vitale est acceptée par votre praticien.

Par ailleurs, sachez que si vous choisissez un médecin conventionné de secteur 1, vous aurez l’assurance d’un tarif conventionnel, sous réserve de respecter le parcours de soins (suivi médical coordonné et personnalisé). En résumé, pour un médecin conventionné de secteur 1, le tarif d’une consultation chez un généraliste est fixé à 23€, tandis que chez un spécialiste la consultation vous sera facturée 28€.

2. Choisissez un médecin traitant

Si vous n’avez pas de médecin traitant, le taux de remboursement de vos frais médicaux ne sera pas fixé à 70%, mais à 30%. Ainsi, pour une consultation à 23€ chez un généraliste, la Sécurité Sociale ne vous remboursera que 5,90€, au lieu des 15,10€ prévus.

En conséquence, si vous souhaitez réduire votre budget santé, choisissez un médecin traitant. Pour ce faire, au cours de votre prochain rendez-vous avec le praticien choisi, remplissez le formulaire de « déclaration de choix du médecin traitant » et remettez-le à votre caisse d’Assurance Maladie.

Nos conseils : Pour garantir un remboursement rapide de vos dépenses de santé, pensez à mettre votre carte vitale régulièrement à jour. Une fois par an, ou à chaque changement de situation, rendez-vous aux bornes des caisses primaires d’Assurance Maladie, ou dans certaines pharmacies.

3. Faites appel à la Sécurité sociale pour bénéficier d’une complémentaire santé

Avec l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS), la Sécurité sociale vient en aide aux personnes en difficultés financières ne pouvant pas bénéficier d’une mutuelle santé. D’un montant variable entre 100 et 500€ par personnes et par an, sous certaines conditions, l’ACS est attribuée sous forme d’attestation-chèque à remettre à l’organisme complémentaire de son choix.

Vous souhaitez savoir si vous êtes éligible à l’ACS ? Rendez-vous sur le site ameli.fr/simulateur-droits.

4. Avant toute opération, faites établir un devis

Quel que soit le type d’intervention (médical ou chirurgical), si le montant total de l’opération atteint 70€ ou plus dépassements compris, le médecin est dans l’obligation de réaliser un devis écrit à son patient.

Si vous êtes dans ce cas, demandez un devis, il vous permettra de chiffrer les dépenses qui seront à votre charge. N’hésitez pas à le comparer à ceux d’autres professionnels pour faire le meilleur choix en fonction de vos attentes et de votre budget. Demandez aussi conseil à votre mutuelle, elle vous donnera quelques astuces pour réduire le montant de votre facture.

5. Profitez des opérations de dépistage

Nombreux sont les syndicats professionnels ou les associations qui organisent des journées nationales de prévention et de dépistage. A ces occasions, sachez que vous pouvez bénéficier d’un diagnostic gratuit.

L’Assurance Maladie met également en place des sessions de dépistage gratuites. Tous les deux ans, dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du sein, elle offre une mammographie à toutes les femmes de 50 à 74 ans. De la même manière, le dépistage du cancer colorectal est gratuit pour les hommes et les femmes de 50 à 74 ans. Dans les deux cas, vous recevez un courrier d’invitation accompagné d’un bon de prise en charge. Lors de l’examen, il vous suffit de présenter ce bon, votre courrier d’invitation et votre carte vitale pour n’avoir rien à régler.

6. Inscrivez-vous à un bilan de santé gratuit

Tous les cinq ans, l’Assurance Maladie prend en charge l’examen périodique de santé (EPS) pour toutes les personnes affiliées au régime général de la Sécurité sociale. Cet examen, d’une durée de 2h30, est adapté à chaque personne en fonction de l’âge, du sexe, des risques et du suivi médical (analyses biologiques et sanguines, examens visuel, auditif et dentaire, électrocardiogramme).

Les résultats vous sont ensuite envoyés par courrier confidentiel et une copie est communiquée à votre médecin traitant. Si vous souhaitez obtenir un formulaire d’inscription, connectez-vous sur votre compte ameli.

7. Privilégiez les centres de santé

Un centre de santé, aussi appelé « centre mutualiste », permet de bénéficier de soins ou d’examens à moindre coût. Ces établissements regroupent à la fois des généralistes et des spécialistes (infirmières, pédiatres, dentistes), et dans certains centres vous avez la possibilité de bénéficier d’une consultation sans rendez-vous avec l’un de ces professionnels de santé.

Pour tout acte médical, les centres de santé utilisent le tiers payant, vous permettant ainsi d’être dispensé de régler immédiatement le professionnel de santé.

8. Faites-vous soigner à l’école

Partout en France, des écoles spécialisées proposent de réaliser des soins par des étudiants de 4ème ou 5ème année sous la responsabilité de leurs professeurs, c’est notamment le cas pour certaines facultés de chirurgie dentaire. Ces soins vous seront facturés en moyenne 25 à 30% moins cher qu’une consultation dans un cabinet libéral. Certaines écoles offrent également les soins dentaires aux personnes n’ayant pas ou peu de revenus, vous serez toutefois présent sur la liste d’attente qui peut parfois être longue.

Au même titre que pour les soins dentaires, de futurs opticiens en travaux pratiques proposent des montures et des verres environ 30% moins cher par rapport aux prix du marché. Vous pouvez les retrouver dans les magasins de simulation de l’Institut supérieur d’optique de Paris, Marseille ou Toulouse.

9. En pharmacies ou sur Internet ?

En France, depuis 2012 la vente en ligne de médicaments sans ordonnance est désormais possible par les pharmacies françaises habilitées. Les prix pratiqués sur Internet sont jusqu’à trois fois moins élevés qu’ailleurs. Les consommateurs réguliers de médicaments peuvent ainsi économiser plusieurs dizaines d’euros par mois, avec une moyenne de 60% d’économie possible par rapport aux prix moyen en officine.

Cette nouvelle pratique connaît un réel engouement à la fois auprès des consommateurs et des professionnels de santé, qui se disent prêts eux aussi à diminuer leurs prix. Pour preuve, d’après un sondage réalisé par le site Internet 1001pharmacies.com, un professionnel sur trois souhaite se lancer sur Internet.

10. Pourquoi pas les médecines douces ?

Les médecines douces, aussi appelées « médecines alternatives » ou « médecines non traditionnelles », utilisent uniquement des techniques naturelles, sans recours aux médicaments, en complément d’un traitement médicamenteux ou en soins préventifs. La prévention qu’offrent ces médecines douces peut permettre d’éviter d’avoir à soigner des maladies graves avec des traitements coûteux (douleurs musculaires ou articulaires, maux).

De plus, certaines médecines douces comme l’homéopathie, l’ostéopathie et l’acupuncture sont remboursées par la Sécurité sociale. Renseignez-vous également auprès de votre mutuelle, elle propose peut-être des garanties de remboursement pour ces pratiques naturelles.



Nos conseils : Pour réduire votre budget santé, pensez à souscrire une mutuelle qui correspond à vos besoins : une bonne complémentaire santé vous permet d’être bien remboursé de vos frais médicaux. Pour ce faire, n’hésitez pas à comparer les mutuelles santé pour obtenir, en fonction de vos besoins, les meilleurs remboursements aux meilleurs tarifs.
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Publié le 01/02/2017
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