Santé – Le débat sur l’aspartame refait surface

Bras de fer entre l’autorité sanitaire européenne et le RES 

L’EFSA, autorité européenne de sécurité des aliments, vient d’annoncer qu’une «déclaration scientifique», sur l’aspartame se tiendra, le 28 février 2011.

Du coup, on devrait en savoir plus sur l'édulcorant le plus utilisé au monde.

Pour rappel, l'EFSA s’est exprimé à plusieurs reprises sur l'aspartame, indiquant que ce «produit» était sans danger pour la santé.

Cependant, l’aspartame est mis en cause dans plusieurs études.

Il faut savoir que l'aspartame remplace le sucre dans plus de 6 000 produits, comme les sodas, boissons, bonbons, desserts ou encore  produits pharmaceutiques.

En janvier, le RES (Réseau environnement santé) avait attiré l'attention sur deux études.

La première portait sur l'ensemble des édulcorants chimiques, et l'aspartame au premier chef), qui favoriseraient des naissances à termes chez les femmes.

La deuxième étude avait trait aux effets de l’aspartame sur des souris mâles, qui provoquerait certains cancers.

Position de l’agence sanitaire française

Suite à la publication des ces études, l’ANSES (Agence sanitaire française des aliments), a considéré qu'elles ne permettaient pas de fonder d'éventuelles évolutions dans les recommandations de consommation des édulcorants.

Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le RES, qui regrette l’utilisation d’arguments «inexacts».

Alors que la Dose journalière admissible (DJA), établie par l'EFSA, est de 40 milligrammes / kilo, le Réseau environnement santé estime que la DJA doit être «2 000 fois plus basse».

Publié le 22/02/2011
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