Dépendance – Travailler plus pour donner plus aux aînés

Pas d’assurance obligatoire à l’ordre du jour

Erigée en priorité nationale pour 2011 par Nicolas Sarkozy, président de la République, la prise en charge de la dépendance a donné lieu à un premier écueil avec l’élaboration d’un rapport sénatorial.

Etant donné le vieillissement de la population et l’explosion des dépenses de santé qui en découle, c’est un sujet des plus préoccupant.

Du coup, comment le gouvernement compte s’y prendre pour solutionner la question du financement public ?

Des groupes de travail, tout d'abord : ils doivent être lancés mercredi au ministère de la Cohésion sociale. Des mesures sont également promises dans le budget de la Sécurité sociale pour 2012, voté fin 2011. Mais la question du financement public est très loin d'être réglée.

Pour tenter de percer le mystère, un rapport sénatorial propose des pistes de réflexion.

Il s'agirait de demander aux Français de mettre la main à la poche. Comment ?

Soit en garantissant eux-mêmes contre la dépendance en prenant une assurance soit en demandant à leur famille de payer à leur place.

Une 2ème journée de solidarité

Pour ce qui est du financement public, le seul financement public existant et spécifique à la dépendance, c’est l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA)

Le rapport sénatorial se prononce également en faveur d'un financement mixte de la prise en charge de la perte d'autonomie des seniors reposant sur un niveau élevé de solidarité nationale.

En revanche, il écarte la mise en place d'une assurance obligatoire.

A noter que le rapport soumet l’idée d'une deuxième «Journée de solidarité» ou de supprimer un deuxième jour férié.

Publié le 01/02/2011
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