Selon le ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Nathalie Kosciusko-Morizet, les doses de radioactivité qui traverseront le ciel français ne devraient pas les 1000 millionièmes de becquerels par mètre cube d'air.
Une nouvelle qui se veut rassurante, en sachant qu'un simple morceau de granit de 100 gr dispose d'une radioactivité équivalente à 1000 becquerel.
La radioactivité en provenance des particules de la centrale de Fukushima, accidentée par le séisme qui a frappé le Japon, serait donc d'un niveau extrêmement bas.
Toutefois, par mesure de précaution, les 170 balises de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, créé au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl, scrutent avec attention l'évolution de la situation pour prévenir tout risque de contamination radioactive.
Parallèlement à la surveillance du nuage nucléaire, les autorités françaises traquent aussi le moindre signe de radioactivité dans les importations de produits frais japonais.
Et ce d'autant que les autorités japonaises ont déjà signalé des risques de contamination dans du lait et des épinards produits dans le Nord-Est, ainsi que dans l'eau du robinet à Tokyo et ses environs.
Jeudi, elles ont également recommandé à la population de la capitale de ne plus utiliser l'eau du robinet pour les nourrissons.
Cette alerte a contribué à accroître le sentiment d'insécurité des Japonais et des pénuries de bouteilles d'eau minérale se sont déjà ressentir dans la capitale nippone.
Rédigé par K.Dronet
