Nouvelle polémique dans le monde de la santé française.
Lors des discussions sur la loi bioéthique, les députés ont adopté un amendement qui précise que les examens effectués lors du diagnostic prénatal ne sont proposés au patient que lorsque les conditions médicales le nécessitent.
Désormais, en vertu de cette nouvelle disposition, la femme enceinte ne pourra plus avoir accès à la biologie médicale et à l’imagerie (échographie) sans des motifs médicaux sérieux.
Fini donc l’échographie du futur enfant dans l’album de famille ? Pas si sûr.
Le corps médical conteste aujourd’hui cette décision qui avait, d’ailleurs, été adoptée contre l’avis même du gouvernement.
Aujourd’hui, les professionnels de la santé tels que les gynécologues, les sages-femmes, les échographistes et les obstétriciens lancent un appel national pour sensibiliser les sénateurs sur les dérives que pourraient entraîner le projet de loi.
Pour eux, il s’agit là d’une grave atteinte au droit d’information du patient.
