Réunis au Parlement de Strasbourg, les députés européens viennent d’approuver et de valider une directive communautaire.
Elle vise à clarifier et à harmoniser les procédures permettant aux patients de traverser les frontières pour passer un examen médical, consulter un spécialiste ou se faire opérer.
Ceci notamment pour réduire le temps d'attente dans leur pays d’origine.
Il faut savoir que les Français ne sont pas réduits à ce genre de solutions / options qualifiées d’extrêmes.
En effet, si certains traversent les frontières de l’espace Schengen, c'est essentiellement pour bénéficier de pratiques médicales non autorisées dans l’hexagone.
Il n’en reste pas moins qu’il existe un tourisme médical français en direction des pays de l'Est ou de l'Asie.
Très souvent pour des travaux de dentisterie lourds, particulièrement élevé et quasi impossible à financer en France.
Pour ce qui est de la directive européenne, qu’en est-il du contenu ?
Selon ses promoteurs, elle se justifie par le progrès médical qui fait que l'offre ne peut plus être strictement nationale et qu'il faut parfois traverser les frontières pour se faire soigner.
Ainsi, les soins administrés par un Etat membre de l’UE seront remboursés par la Caisse d'assurance maladie du patient.
Avec cette directive, les 27 pays européens ont deux ans et demi pour légiférer et l’insérer dans leur législation nationale respective.
