Pour l’année 2010, le déficit de la Sécurité Sociale aurait atteint près de 24 milliards d’euros.
Pour ce qui de la convergence tarifaire, public / privé, elle a été reportée en 2018.
Selon une délégation de parlementaire, sa mise en application pourrait permettre de faire l’économie de 15 milliards d’euros, chaque année.
Il faut savoir qu’elle se veut une solution pour assurer la pérennité du système de santé.
Un enjeu multidimensionnel, tant sur le plan politique, que sur le volet économique et social.
Du coup, le ministère de la Santé est sur tous les fronts et n’a cesse de trouver des pistes de régulation.
Ainsi, on apprend que le ministère de tutelle tente de (ré) équilibrer la balance entre l’hôpital public et l’hôpital privé.
Selon le ministère de Santé, un séjour au sein d’un établissement de santé public, revient, en moyenne, 60 % plus cher à la Sécurité sociale qu’un séjour dans un hôpital privé.
Le différentiel, estimé 8 milliards d’euros, chaque année, est à la charge des assurés sociaux, soient les contribuables.
Pour Contribuables Associés et la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP), ils réclament une équité de traitement entre les établissements de santé.
Rédigé par R.Alaoui
