En 2010, les médecins ont constaté que les mineures étaient de plus en plus nombreuses avoir recours à l’IVG (interruption volontaire de grossesse).
Des statistiques qui inquiètent aujourd’hui les spécialistes de la santé qui ont constaté 12 000 cas d’IVG en 2010, soit une augmentation de 22% par rapport à l’année précédente.
Face à cette forte hausse du nombre d’IVG pratiquées dans l’Hexagone par les enfants mineures, le corps médical tire la sonnette d’alarme.
Les médecins réclament un meilleur encadrement de l’éducation sexuelles des jeunes adolescentes et un meilleur accès gratuit et anonyme à la pilule contraceptive.
Parmi les mesures qui pourraient contribuer à faire baisser ce taux d’IVG chez les mineures, il y a notamment l’éducation sexuelle des jeunes adolescentes.
La loi recommande au moins 3 séances d’information par an mais cette directive n’est apparemment pas appliquée à la lettre.
De même, la jeune adolescente, par pudeur et timidité, hésite souvent à demander au médecin de lui prescrire une pilule contraceptive.
Manque d’information, accès limité aux moyens de contraception et une sexualité de plus en plus jeune, alimentée souvent par les medias, risquent aujourd’hui d’accentuer le recours à l’IVG, une expérience traumatisante pour une adolescente.
