Un rapport d’une commission parlementaire, ainsi que celui de l’UFC – Que choisir, met le doigt sur l’impact de spots publicitaires télévisés promotionnant des aliments trop riches.
Principale cible, les enfants. Essentiellement issus de milieux modestes car ils passeraient plus de temps devant le petit écran.
D'après l'enquête de l'UFC, 26% d'enfants les plus exposées aux publicités sont aussi ceux qui consomment le plus de produits gras et sucrés.
Quatre ans après une première charge contre les publicités télévisées pour la malbouffe, l'organisation de défense des consommateurs remet donc le couvert.
On apprend que pour la tranche horaire 6 / 21heures, un enfant regardant la télévision ne peut pas échapper au matraquage promotionnel de produits déséquilibrés.
En effet, et toujours selon les résultats de l’enquête, 4 publicités alimentaires destinées aux enfants sur 5 portent sur des produits très gras ou trop sucrés.
Du coup, comment inverser la vapeur ?
Des organisations de protection santé au profit des enfants préconise une suppression de l'exonération de la taxe sur la publicité pour les produits industriels alimentaires.
Et de hisser son taux à 5 %. Il faut savoir qu’aujourd’hui, les industriels peuvent être exonéré de cette taxe, à une condition.
Celle de diffuser des messages sanitaires, comme par exemple, «Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré et trop salé».
Reste que pour UFC – Que choisir, ces messages sanitaires ne sont pas toujours lus et compris.
