Le cancer du sein demeure un problème majeur de santé publique. Il prend pour «cible», majoritairement, une population féminine essentiellement jeune et active. A noter que le cancer du sein est la première cause de mortalité chez la femme. Du côté des chiffres et des tendances lourdes, il faut savoir qu’actuellement, une femme sur 8 est touchée par le cancer du sein.
De plus, et selon des professionnels de santé, le ratio pourrait passer à une femme sur 7, à l’horizon 2030. Soit d’ici une vingtaine d’années. Du coup, est-il possible de prévenir et soigner efficacement cette maladie mortelle ? Depuis 2004, le dépistage du cancer du sein a été généralisé sur l’ensemble de l’hexagone et il concerne les femmes âgées entre 50 et 74 ans.
En outre, le ministère de la Santé invite à procéder à un dépistage tous les deux ans avec à la clé une mammographie et un examen clinique des seins. Sans avance de frais. Si en matière de prévention, il est (fortement) conseillé d’éviter la consommation de tabac et d’alcool, d’avoir un équilibre alimentaire ou encore de pratiquer une activité physique, on apprend qu’un traitement médical aurait des effets pour contenir une tumeur.
En effet, une équipe de chercheurs Outre Atlantique révèle que hormonothérapie par Exemestane permettrait de réduire de 65 % la survenue du cancer du sein. Ce résultat découle de l’étude qui a porté sur 4 500 femmes ménopausées.
Rédigé par R.Alaoui
