Le week-end dernier, une partie du sud-est de la France a été sévèrement touché par des intempéries dévastatrices. Des orages violents accompagnés de chutes de grêle ont mis à mal les récoltes, notamment dans la région de Cavaillon réputée pour sa production de melons. Des vergers entiers de pommiers ont été dévastés et aujourd’hui les agriculteurs se tournent vers l’Etat et leurs assurances pour compenser leurs pertes.
Pour ceux qui ont souscrits une assurance contre la grêle, la situation devrait pouvoir s’arranger. Cette assurance couvre non seulement les dommages directs causés aux récoltes mais aussi la baisse du rendement espéré et la diminution de la qualité.
Dans le cas de l’assurance grêle, l’exploitant agricole doit avertir son assureur dans un délai de quatre jours après la date du sinistre. L’envoi d’une lettre recommandée est vivement conseillé. A priori, la récolte détruite doit rester sur place en attendant la visite de l’expert, sauf dans le cas où elle est arrivée à maturité.
Il faut tout de même laisser quelques indices de cette destruction à l’assureur qui pourra constater sur zone l’ampleur des dégâts. En règle générale, une franchise comprise entre 5 et 20% de la valeur assurée est appliquée par les compagnies d’assurance.
Rédigé par K.Dronet
