Le laboratoire Roche vient de présenter les résultats d’une étude sur le RG16781, destiné au traitement de la schizophrénie.
Selon le laboratoire, il s’agirait de la première molécule témoignant d’un impact notable sur les symptômes négatifs de la maladie.
Il faut savoir que la schizophrénie touche près de 24 millions de personnes à travers le monde et environ 500 000 personnes en France. Elle débute généralement entre 15 et 25 ans.
La complexité de cette affection et la difficulté à identifier son origine.
Selon Hal Barron, responsable de Global Development et Chief Medical Officer chez Roche, « cette nouvelle molécule pourrait être le premier traitement s’attaquant aux symptômes négatifs de la schizophrénie».
Il pourrait également permettre aux personnes concernées d’être plus aptes à faire face aux tâches de la vie quotidienne.
A noter que la finalité du traitement a pour objectif unique de constituer une passerelle pour que les patients puissent revenir à une vie normale.
Dans ce cadre, des discussions ont été engagées avec les autorités sanitaires et un programme de phase III a été initié pour confirmer l’efficacité du RG1678.
Le mécanisme d’action unique, propre au RG1678, pourrait avoir des applications thérapeutiques précieuses dans le traitement de troubles psychiatriques autres que la schizophrénie.
