Le ministère de la Santé vient de publier les résultats et rendre compte des actions menées pour prévenir des infections nosocomiales.
En France, il faut savoir que lus de 8 000 personnes meurent chaque année d’une infection nosocomiale.
Les plus fréquentes touchent l’appareil urinaire (30 %), les voies respiratoires et le site opératoire (lieu de l’opération du patient).
Elles peuvent être directement liées aux soins ou survenir durant l’hospitalisation, en dehors de tout acte médical.
Comment prévenir une infection nosocomiale ? Les infections nosocomiales ne sont pas toutes évitables mais le respect de règles simples d’hygiène permet de diminuer le risque.
Depuis 2005, un tableau de bord national est publié annuellement et mis à disposition des usagers à partir d’indicateurs mis en place progressivement par le ministère de la santé.
Pour 2009, 82% des hôpitaux de l’AP-HP (1) se situent en classe A pour l’indicateur Icalin, 97% pour l’Ischa, 71% pour l’Icatb.
Par ailleurs, 95% des disciplines chirurgicales des hôpitaux de l’AP-HP effectuent une surveillance des infections post-opératoire.
Concernant le score agrégé, en 2009, 8 hôpitaux de l’AP-HP obtiennent les meilleurs scores des CHU français, Lariboisière en tête et 95% des hôpitaux de l’AP-HP sont situés en classe A.
(1) Depuis 1993, AP-HP recueille et analyse depuis ses propres indicateurs de prévention des infections nosocomiales. Complémentaires des indicateurs nationaux, ils sont plus exigeants.
